Selasa, 09 Mei 2017

Les vies de papier




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Détails sur le produit

  • Rang parmi les ventes : #236245 dans Livres
  • Publié le: 2017-08-17
  • Sorti le: 2017-08-17
  • Langue d'origine:
    Français
  • Reliure: Broché

Commentaires clients

Commentaires clients les plus utiles

1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile.
1les vies de papier
Par lilasfiguier
Livre ne représentant aucun intérêt ; un snobisme d'écriture !Détails trop longs qui ne nous apporte rien : au cinéma, j'aurais quitter la salle, devant la télé je me serai endormie ....là j'ai arrête mi "parcours" je me suis ennuyée

66 internautes sur 70 ont trouvé ce commentaire utile.
5Excellent
Par Sylvie Sagnes
En constatant que l’auteur était un homme après avoir lu ce roman je n’en revenais pas : j’ai accordé foi tout du long à la voix d’Aaliya, j’étais persuadée de lire un récit et non un roman. Je la voyais tellement bien, cette beyrouthine de soixante-douze ans, solitaire dans son grand appartement délabré et de plus en plus inadaptée à toute vie sociale. Tout comme chaque 1er janvier elle entame une nouvelle traduction, je la pensais décidée à coucher sur papier sa vie différente, à témoigner qu’on peut être arabe, libanaise, répudiée, libraire, athée, drôle, râleuse, amoureuse folle de la littérature, qu’on peut lire ses contemporains – et se désoler de leur platitude -, se référer aux classiques comme on respire – sans le moindre atome d’une quelconque pédanterie -, ou qu’on peut se définir comme traductrice même – et peut-être surtout si – personne n’a jamais lu notre travail. Ainsi Aaliya n’existe pas ? Il fallait l’inventer. Elle était nécessaire. Elle m’a montré Beyrouth comme si j’y déambulais moi-même, j’ai vécu toutes les guerres qui s’y sont succédé, j’ai fait l’appel de chacune de mes vertèbres avant de poser le pied sur le sol le matin, j’ai connu Hannah et je la pleure encore, et surtout, surtout : j’ai envie de lire, lire, lire, encore plus.

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile.
5Très beau portrait de femme
Par Armalite
Aaliya vient par mégarde de se teindre les cheveux en bleu. Cela dit, cette Beyrouthine de 72 ans n'en est plus à une excentricité près. Répudiée très jeune par son mari impuissant, elle n'a jamais souhaité se trouver d'autre époux ni avoir des enfants, et a résisté aux pressions familiales qui la poussaient à céder son grand appartement à un de ses demi-frères. Son amie Hannah lui a dégoté une place de vendeuse en librairie, et Aaliya est entrée en littérature comme on entre en religion. Elle s'est même mise à traduire les auteurs étrangers qu'elle aimait, au rythme d'un nouveau livre entamé chaque 1er janvier - uniquement pour son plaisir, car elle range ses manuscrits achevés dans des cartons et n'y touche plus jamais par la suite...Portrait d'une femme misanthrope et têtue, cultivée mais volontiers pédante, que sa farouche volonté d'indépendance rend parfois égoïste et qui panique devant le spectacle de la décrépitude maternelle. Aaliya est un très beau personnage, fort, franc et entier, qu'on ne parvient pas à juger malgré ses nombreux défauts. Elle n'est ni sympathique ni antipathique, ni admirable ni pathétique: elle est, tout simplement, avec une intensité à laquelle parviennent peu de créations de papier (ce que je trouve d'autant plus admirable que son auteur est un homme). Et bien qu'elle vive essentiellement claquemurée chez elle, les souvenirs qu'elle égrène peignent un portrait saisissant de la vie quotidienne à Beyrouth depuis les années 70. On se perd avec elle dans les méandres de sa mémoire; on se demande ce qui est arrivé à Hannah, morte depuis longtemps mais à qui elle pense encore continuellement; on est tantôt charmé par ses considérations sur la littérature, tantôt agacé par ses digressions sur la vie privée des écrivains; on espionne avec elle les conversations de ses voisines qui prennent le café tous les matins à l'étage du dessus et dont les préoccupations sont si différentes des siennes."Je me suis depuis bien longtemps abandonnée au plaisir aveugle de l'écrit. La littérature est mon vac à sable. J'y joue, j'y construis mes forts et mes châteaux, j'y passe un temps merveilleux. C'est le monde à l'extérieur de mon bac à sable qui me pose problème. Je me suis adaptée avec docilité, quoique de manière non conventionnelle, au monde visible, afin de pouvoir me retirer sans grands désagréments dans mon monde intérieur de livres. Pour filer cette métaphore sableuse, si la littérature est mon sac à sable, alors le monde réel est mon sablier - un sablier qui s'écoule grain par grain. La littérature m'apporte la vie, et la vie me tue.""On devrait prendre une nouvelle résolution littéraire: fini les épiphanies. Cela suffit. Pitié pour le lecteur qui dans la vraie vie atteint la fin d'un conflit dans la confusion et ne fait nullement l'expérience de quelque illumination factice. Chers auteurs contemporains, à cause de vous, je me sens inadaptée, car ma vie n'est pas aussi limpide et concise que vos histoires."

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